mardi 11 novembre 2014

Apéros libertins

Depuis maintenant plus de deux ans, j'organise chaque mois une rencontre entre libertins parisiens dans un bar du neuvième arrondissement. Cet apéro n'est pas une soirée libertine classique, mais un moment de détente, de rencontre et de discussion, sans sexe. On reste sages et habillés, ou presque puisqu'il arrive d'apercevoir une jarretelle de temps à autre. C'est l'occasion parfaite pour que des débutants découvrent le milieu libertin tout en douceur et reçoivent des réponses à leurs questions.

Le prochain a lieu le vendredi 19 décembre. Pour vous inscrire, écrivez-moi !

lundi 3 novembre 2014

Point de rentrée

Cher lecteurs, je suis désolé d'avoir abandonné mon blog depuis si longtemps. En début d'année, il ne m'arrivais plus assez de choses intéressantes pour me motiver à écrire. J'avais l'impression d'avoir déjà dit tout ce que j'avais à dire. Et puis, ma vie a pris un cours nouveau au printemps, et cette fois, il m'arrivait trop de choses pour que j'ai le temps de les raconter !

Il est temps de faire le point, et peut-être d'écrire de vrais billets, autre que des annonces d'apéros (même s'il y en aura encore).

En mars donc, peu avant mon quarante-deuxième anniversaire, j'ai rencontré celle qui occupe mon coeur. Je ne l'ai pas su au premier regard. Ni même au premier baiser, que je lui ai volé dans une foule, alors que nous n'avions même pas encore eu le temps d'échanger plus de deux phrases. Non, je l'ai su dès que je l'ai tenue entre mes bras, que j'ai pu la manipuler à ma guise et que j'ai constaté que non seulement elle se laissait faire, mais qu'elle aimait ce que je lui faisais subir.

Après une longue nuit ensemble, j'étais accro. La première nuit de beaucoup, toujours plus folles et sauvages, tendres et câlines.

Des mots doux se sont échappés de nos lèvres. Des serments ont été échangés, dans un murmure. Des envies de construire ont émergé, comme des icebergs trop longtemps plongés sous les ondes glacées d'un célibat qui nous pesait tous les deux.

Deux saisons plus tard, j'écris cet article dans son salon. Ou plutôt dans nôtre salon, puisque j'ai emménagé chez elle, ma Miss Gueule-de-loup...