lundi 17 septembre 2012

... et de l'exceptionnel !

Mes deux enfants étant fans de manga, nous sommes allé au salon du-dit médium se tenant à la Porte de Versailles ce weekend. Fantastique bazar, on y trouve des mangas, quoique finalement assez peu, des dessinateurs en dédicaces, mais aucun que je ne connaisse, même de nom, quelques acteurs de séries télé perdus là, des vendeurs de vêtements gothic lolita, de perruques, de lentilles pour avoir les yeux rouges ou en amande, de katanas identiques à ceux de vos héros préférés, la qualité en moins, des marchandes de crêpes ou de glaces, des chanteurs de Kpop sponsorisés par Korean Airways, des stands de jeux vidéos plutôt bruyants, entre autres.

Mais le véritable spectacle se trouve dans les couloirs. Une bonne partie des visiteurs viennent déguisés. On croise donc des Mario, des Pikachu et des Luffy au milieu d'autres héros de manga ou de jeux vidéos moins mainstream. Et surtout, le salon est une ruche pleine de femmes et de jeunes filles plus sexy les unes que les autre : Naruto féminins, lolitas en dentelle, Lara Croft moins siliconée que la vraie, mais d'autant plus attirante, diverses princesses en jupes à cerceaux, héroïnes courtes vêtues. Un régal pour oeil.

Nouveauté par rapport à l'année dernière, la multiplication des panneaux free hugs! et autres câlins!, majoritairement tenus par de charmantes minettes. J'aime les câlins, mais j'ai trouvé difficile d'aller vers elles. Est-ce un geste trop intime ? Je n'étais pas le seul à le penser, le salon ne s'étant pas transformé en orgie de câlin malgré la vingtaine de câlineurs et de câlineuses qui le parcouraient...


De la routine ...

S'il y a une chose que j'ai appris en devenant un père divorcé, c'est la routine. Une routine très particulière. En fin de weekend, avant de ramener mes enfants chez leur mère, je m'applique à replier les canapés-lits, à ranger les peluches dans les coffres et à faire la vaisselle. En effet, rien de pire en revenant chez soi, après deux jours passés à trois, que d'arriver dans un appartement champ de bataille où tout me rappelle mes enfants absents. Mieux vaut s'en occuper quand ils sont encore là.

Bien sûr, j'ai toujours en évidence un cadeau, une photo ou quelques jouets, mais ce sont des éléments du décors. Ils n'évoquent pas un contexte de vie commune et sont donc plus inoffensifs qu'une bête pile de trois assiettes !