mardi 19 janvier 2010

Sept vérités

Durant ma période de repos de fin d'année, PASCOU m'a tagué dans l'une de ces chaînes qui passent de blog en blog. Je n'aime pas trop les chaînes habituellement, mais je dois bien avouer que j'attendais avec une certaine fébrilité ce premier tag. C'est après tout une certaine forme de reconnaissance. Et surtout, un sujet de billet tout trouvé.

Sept vérités donc.

1) Je sais résoudre un Rubik's Cube. Comme tout les gens de mon âge, j'en avais un dans ma jeunesse. Je l'ai mélangé et, bien sûr, je n'ai jamais réussi à le remonter. J'ai pourtant passé du temps dessus, à me demander comment trouver la logique de ce satanné objet. Et j'ai fini par laisser tomber.

Dix ans plus tard, dans une foire à tout, je suis tombé sur un livre exposant une méthode de résolution. Livre que j'ai acheté. Méthode que j'ai apprise par coeur. Depuis, je fais régulièrement des cubes, pour m'amuser et ne pas me rouiller. Je ne suis pas spécialement rapide (3-4 minutes je dirais, plus si je merde), mais je ne me suis jamais chronométré.

2) Je suis maladivement sincère. Je me souviens qu'enfant, la première fois qu'un camarade m'a sorti de gros bobards pour se vanter, j'ai tout avalé. Je n'avais même pas conscience que l'on puisse mentir autrement que par politesse. Je ne vois toujours pas l'intérêt de mentir alors que la vérité est souvent bien plus intéressante.

Inversement, l'hypocrisie est un trait qui m'insupporte chez autrui. Ce qui explique que j'ai beaucoup de mal avec les hommes politiques et les médias.

Je me demande si c'est lié à ma nature scientifique ?

(A propos de science...) 3) Je suis fasciné par le lemme d'Abel. Mais la dernière fois que j'en ai parlé, je n'ai pas retrouvé la formulation correspondant à mon souvenir sur Internet. Tel que je m'en rappelle, ce lemme dit ... euh, c'est compliqué. Imaginez une addition avec un nombre infini de termes, mais qui donne un résultat fini. Eh bien, sous certaines conditions, il suffit de changer l'ordre des nombres pour changer le résultat comme on veut. Autrement dit, on additionne toujours les mêmes nombres, mais le résultat n'est plus le même !

Evidemment, cela ne marche que parce qu'on a un nombre infini de nombres, et que l'infini fout le bordel dans nos intuitions. Mais c'est quand même un peu bizarre.

4) Je suis amoureux. Et ça fait chaud au coeur.

5) Je dors avec un doudou. Plus exactement un Wall-E en peluche. Bon, ce n'est pas vraiment un doudou, juste un souvenir. Et je ne dors pas vraiment avec, il est juste posé sur la table de nuit.

Mais il m'est arrivé de le serrer contre moi au pire des creux de cet été.

6) J'ai vu quatre fois le même film au cinéma. (Et plusieurs fois en DVD.) D'abord à deux. Puis, on y est retourné avec nos amis (c'était l'époque de la bande de potes de la fac qui faisait tout ensemble) (enfin, non, pas tout quand même ... ^^). Puis, plus tard, parce qu'il passait en VO. Et, encore plus tard, dans une soirée spéciale Burton, entre d'autres films.

Il s'agit de L'étrange noël de monsieur Jack.

(Bon, qu'est-ce que je pourrais dire maintenant ? quelque chose de sexuel si possible ...)

7) Désolé, je n'ai pas d'idée. Oups ! Je ne manque pourtant pas de fantasmes ou d'anecdotes, mais vous êtes déjà au courant pour la plupart ou le serez quand j'en ferai un billet. Ah si, j'ai bien un truc : j'ai déjà goûté mon propre sperme. Histoire de voir. Pas dégoûtant, mais pas super agréable non plus.

La coutume veut que l'on passe la main après avoir répondu à une chaîne. Laissons faire la main aveugle du destin : je tague tous les gens qui ont laissé des commentaires sur mon billet précédent, c'est-à-dire : Mel'Ody, Alice, Alexia, Marilo, Khalya, Lady S. et Nouvelle Amazone (celles qui n'ont pas de blog peuvent le faire ici).

vendredi 8 janvier 2010

Le Cupidon - septembre 09

Depuis la soirée au Moon en aout, je suis resté en contact avec Mme Joule, l'un des couples croisés là-bas et dont je connaissais déjà le blog. Nous avons beaucoup parlé de ma séparation, de leur rencontre, de leur façon de vivre le libertinage. Mme Joule fait partie des gens qui m'ont soutenu pendant cette période et qui m'ont accueilli dans le grand milieu libertin.

J'ai rendez-vous avec eux au Cupidon, un petit club parisien. Je suis en avance, ayant passé la journée à me promener dans la capitale et y faire quelques courses. Après avoir trouvé la rue et localisé la porte d'entrée, j'ai pour mission de prospecter les environs à la recherche d'un bar sympa où boire un coup avant d'entrer dans l'antre de la débauche. Mission délicate. Il n'y a pas beaucoup de troquets dans le coin, où alors d'une platitude éhontée. Le seul qui trouve grâce à mes yeux s'avère être un établissement gay.

Finalement, j'échoue beaucoup plus bas, sur une grande place pleine de grands bars potables. Je m'installe sur un banc où je sors un livre. Coup de téléphone des Joules qui sont tout près, à la recherche d'un parking. Si près en fait que j'aperçois bientôt leur voiture et monte à bord. Ce n'est qu'à la sortie du parking que nous nous faisons enfin la bise, sur la joue. Les libertins ne se saluent pas de façon particulièrement ostensible.

Il est apparemment trop tard pour faire connaissance autour d'un verre, puisque Mme Joule nous guide directement vers le Cupidon, où nous sonnons. Mes souvenirs sont flous, mais il me semble bien qu'une personne nous double pour nous ouvrir... le portier qui faisait une pause cigarette. Par contre, je me souviens bien de la suite. On prend le manteau de M. et Mme Joule, que l'on invite à descendre sans autre formalité. A cette heure, les couples sont encore invités. Par contre, le tenancier me demande de régler la note salée de suite, ainsi que l'obole correspondant au vestiaire (en liquide, s'il vous plait). Je m'exécute, tout en faisant remarquer avec humour que l'on ne fait guère confiance aux hommes seuls. Y en a-t-il beaucoup qui partent sans payer, s'enfuyant par la fenêtre des toilettes ?

Avec le recul, cette marque de méfiance envers les hommes seuls me laisse un arrière-goût désagréable. Nous payons déjà une somme considérable pour l'honneur de ... ben, de ne pas faire grand-chose, potentiellement. Être traité comme des chiens galeux est un peu la goutte de trop. Je ne sais pas si je ressortirai de si tôt en célibataire, mais ce ne sera pas au Cupidon. (Quoique de tels principes peuvent me perdre, peu de clubs accueillant les hommes seuls avec le sourire.)

Bref, sur le coup, je me contente de hausser les épaules. Je suis là pour passer un bon moment, pas pour m'énerver sur le mercantilisme de certains. Je descends l'escalier menant à la cave, accompagné par les Joules qui ont attendu que je règle. Ma tenue n'est pas aussi classe ni aussi fraîche que la leur, n'ayant pu me changer après le trajet en train et la journée de marche. Je reste toutefois bien habillé par rapport à beaucoup d'autres hommes présents, en jean ou en simple sweat-shirt.

La salle principale n'est pas très grande. L'escalier donne sur le côté du bar, créant un bouchon dès que deux personnes s'arrêtent pour se saluer. En face, quelques divans et fauteuils, une minuscule piste de danse et sur le mur du fond, un écran plat diffusant ce soir-là le film du photographe des premières campagnes Aubade. Il présente de belles femmes nues, dans une ambiance plus érotique que pornographique. Je préfère cela au bête film de cul qui passait au Moon, mais je me fais la remarque que, encore une fois, c'est l'excitation des hommes qui est visée. Les femmes (si elles ne sont pas bi) devront se débrouiller toutes seules.

Nous nous asseyons tous les trois sur une banquette, Mlle Joule entre nous deux. Tout en buvant notre verre (je crois avoir bu mon premier whisky-coca ce soir là), nous discutons de vive voix comme nous le faisons habituellement sur MSN. Ils me parlent de leur club préféré (fermé depuis), de leur bibliothèque interdite à plusieurs mètres de hauteur, du magazine Union et de leurs expérience. Je leur relate ma récente sortie au sauna Jaurès, mon interrogation sur le libertinage.

Je sais, par son regard et par ce que nous avons échangé auparavant, que je pourrais toucher Mme Joule, que je le devrais même, puisqu'il est évident que je suis là pour ça. Mais je n'y arrive pas. Je n'ose pas. C'est à peine si je lui frôle la main en prenant mon verre. Je me fais l'impression d'être impuissant face à ma timidité, à ma peur de mal faire.

Je ne sais comment, nous finissons par nous retrouver à l'entrée des alcôves, où un couple d'amis à eux se prépare à une séance de massage, flacon d'huile en main. M. et Mme Joule s'installent sur le grand lit, je me place à côté d'eux. Finalement, je pose une main sur son corps, puis une autre, puis les lèvres, et ainsi de suite.

Les Joule ont des limites claires, dont nous avons discuté quelques jours auparavant. Préservatif obligatoire pour la pénétration (évidemment), mais aussi la fellation et le cunnilingus. Et pas de baiser sur la bouche. Je n'ai pas posé la question de la sodomie, parce que cela me semble un peu compliqué à faire en club, et que c'est de toute façon un peu trop "intime" pour une première rencontre.

N'ayant pas touché de femme depuis plusieurs mois, je retrouve avec délice l'infinie douceur de la peau, les courbes hypnotisantes des fesses et des seins, le plaisir à entendre les gémissements du plaisir que l'on donne. Alors que je m'abandonne à une fellation gourmande, un autre couple fait l'amour debout à côté du lit, entouré d'un essaim d'hommes qui caresse la femme, quémandant ses attentions. Elle est noire, et son dos luisant de sueur a des reflets magnifiques dans l'obscurité. Je pourrais la toucher en tendant le bras, mais je préfère me concentrer sur mes hôtes. Et puis, cela pourrait passer pour une invitation à nous rejoindre, ce dont ils n'ont sans doute pas envie. De toute façon, je suis trop bien, j'ai trop de plaisir pour me dérouter.

Mme Joule propose de s'arrêter, elle prendrait bien une pause. Direction la douche, puis le bar pour un deuxième verre. Un simple coca cette fois. Je repense à Mlle Coquelicot. Mon ex-femme n'était initialement pas très douée par la fellation. Il a fallu des années pour qu'elle dépasse son dégoût pour cette pratique, puis encore longtemps pour je prenne plaisir à me faire sucer, ce qui n'est vraiment arrivé que dans les dernières années de notre mariage. Je pensais qu'elle avait fini par être assez douée dans le domaine. Mais dans le libertinage, j'ai découvert des femmes qui me suçaient tout aussi bien sans me connaître, sans avoir passé des années à analyser mes réactions, et sans aucun lien sentimental entre nous pour catalyser le plaisir. Même avec un préservatif. Comme quoi, Mlle Coquelicot ne devait pas être si douée que cela.

Maintenant, puisque "les présentations étant faites" en quelque sorte, j'ose toucher Mme Joule, la caresser, m'amuser de son corps et l'exciter avec l'aide de son mari, alors que nous sommes dans la salle principale, à la vue de tous. Elle est fatiguée, mais nous avons envie de poursuivre ce que nous avons commencé. Nous l'entraînons donc vers une autre alcôve, au mur couvert de miroirs. Et nos jeux reprennent de plus belle.

Quelques hommes s'assoient au pied du lit, en se branlant. Ils s'approchent progressivement de nous, en attente d'un signe de notre part que leur présence est la bienvenue. Mais elle ne l'est pas, et nous leur demandons de rester à l'écart. Ils sont heureusement suffisamment peu pressant pour que l'on oublie leur présence, même si elle reste plutôt désagréable.

Je m'écroule, vaincu par la jouissance, admiratif de l'endurance de M. Joule à honorer Mme Joule. Je la caresse, embrasse sa peau, l'accompagnant comme je peux au fil de ce qui me semble être plusieurs orgasmes. Ils s'écroulent à leur tour.

Au sortir de notre deuxième douche, il n'y a plus grand monde dans le club. Il est tard, et nous nous dirigeons vers l'escalier. Je jette un dernier coup d'oeil dans la salle. Une femme en embrasse goulument une autre, la faisant plier sous son poids, son mari n'en perdant pas une miette. C'est sur cette image que je quitte le club.

mardi 5 janvier 2010

Tombés au champ d'honneur

Quelques blogs de ma liste ont disparu du net ces derniers mois. Evanescence a tiré les rideaux de sa fenêtre, occultant Délice des Vices aux yeux des passants, ne laissant sa clé qu'à quelques initiés. Luna a fait de même quelques temps plus tard avec Le Corps de Luna, suite à un incident regrettable. L'Abricotière a, elle, fermé et supprimé Sur les branches de l'abricotier. Le blog de Sextuelle a lui aussi disparu sans prévenir, une triste perte. D'autres blogs ont été "temporairement fermés définitivement", nous faisant une grosse frayeur avant de revenir, certes plus sporadiquement. C'est le cas de Petite Française et de Douces tentations. Et puis il y a aussi ceux qui n'écrivent plus depuis longtemps. Il était donc temps de faire un peu de ménage dans ma liste de liens.

Quant à moi, j'ai laissé passer mon premier anniversaire de blog sans même le remarquer ! Le premier billet de Ma femme préfère les blondes date en effet du 30 décembre 08. Un an déjà ... il s'en est passé des choses en un an. J'ai vécu beaucoup d'envies anciennes et de fantasmes, au prix de mon mariage, hélas. Mais maintenant que ma vie a été détruite jusqu'aux fondations, je ne peux que reconstruire sur des bases plus solides. Je m'auto-souhaite donc une deuxième année de blog florissante et épanouissante.

dimanche 3 janvier 2010

Le Jaurès - septembre 2009

Les vacances sont finies, retour à Orléans. Les brumes de la déprime se dissipant, je reprends suffisamment confiance en moi pour tenter le diable. Je décide d'essayer le sauna libertin de la ville. Toutefois, échaudé par ma dernière sortie en club, je me prépare à y aller pour ne rien faire.

Le Sauna Jaurès est principalement un établissement gay. Il est ouvert en mixte le vendredi toute la journée et le samedi soir. Etant trop fatigué pour sortir le soir (sans compter que je n'avais pas d'excuse à donner à mes parents), j'opte pour y aller le vendredi après-midi, sans savoir s'il y aura beaucoup de couples. Je passe d'ailleurs un message en ce sens sur un forum libertin, mais sans réponse.

Vers quatre heures, je sonne à la porte du club, avec un petit pincement au ventre (mais moindre qu'en août !). Le tenancier m'ouvre, m'indique quelle porte emprunter et zou, me voilà dans le vestiaire. A l'image du reste du club que je découvrirai bientôt, les vestiaires sont fonctionnels, propres mais sans charme. Rien à voir avec le Moon. On se croirait à la piscine.

Sans les maillots.

Habillé d'une petite serviette, un sachet-porte-clé scratché à la cheville, j'entre dans la grande salle. Là se trouvent le bar, des banquettes sur deux niveaux et une télévision diffusant une chaîne musicale. J'aperçois un premier couple qui passe au fond, des cinquantenaires. N'étant pas attiré et ne voulant pas passer pour un mort de faim, je reste dans cette salle un moment, à m'imprégner de l'ambiance. Je bois un café.

Un couple plus jeune discute au bar avec le tenancier. Ils parlent déco et rideaux. Ils sont mignons, quoiqu'un peu trop jeunes pour moi. Pas d'échange de regards de toute façon. Mais je me régale du spectacle quand le paréo de la femme se détache par hasard, dévoilant ses seins. Ragaillardi, j'entreprends le tour des installations.

Bien que le club soit dans une période mixte, la clientèle gay et bi reste très présente. L'établissement se divise en deux parties. Une partie humide blanche et une partie vidéo noire, toutes deux agrémentées d'alcôves. Selon les salles, on peut voir un film hétéro, un film bi ou un film gay. La salle vidéo gay n'offre qu'un sling comme place assise (une espèce de balançoire où l'on peut s'allonger pour ...), les autres des divans en mousse et skaï dont le dossier se rabat. J'ai l'impression que, malgré le film hétéro, la clientèle gay se rassemble plutôt dans la partie vidéo et la clientèle libertine plutôt dans la partie humide.

Bravant la brume, j'entre dans le hammam. L'air chaud et humide ne réussit pas à mon système respiratoire, et j'abandonne rapidement. J'ose ensuite tenter le sauna. Découverte : j'adore ! Là, je respire normalement, et la chaleur sèche se diffuse en moi de façon très agréable. En me détendant allongé sur les planches de bois, je sais déjà que je n'ai pas perdu mon argent.

(En écrivant ce message, je me rends compte que j'ai interverti sauna et hammam lors de la rédaction de mon billet sur le Moon City. C'est bien le hammam que j'avais testé là-bas.)

Par contre, il ne se passera rien niveau libertinage. J'ai croisé quatre couples en autant d'heures de présence. Trois n'ont rien fait du tout, à part se promener suivis d'une horde d'hommes seuls. (Bon j'exagère, suivis de 6-8 hommes seuls. Respectueux d'ailleurs, mais aussi silencieux et pas entreprenants. Il me semble que si j'étais en couple dans une soirée mixte, je préférerais que les hommes nous abordent franchement. Alors que rester là à attendre qu'il se "passe quelque chose" donne tout de suite un air glauque à des quidams qui sont peut-être charmants par ailleurs. Enfin, je ne sais pas.) Le dernier couple a fait l'amour sous les douches, mais sans faire participer les voyeurs qui les entouraient. Enfin, je pense, je suis arrivé à la fin et je ne me suis pas attardé.

A vrai dire, j'étais plus intrigué par le côté bi du club. Je m'aventure donc dans la partie sombre, où je constate une chose. Les mecs (au moins ce soir là) ne sont pas plus dégourdis que les couples pour se faire comprendre. Ils ne se parlent pas, ils osent à peine se regarder et ils s'effarouchent dès qu'on bouge un peu trop près d'eux. Il faut dire, à leur décharge, que rien ne permet de distinguer un hétéro en ballade d'un bi ou d'un gay... N'empêche que j'ai été un rien déçu de ce point de vue, je pensais que je n'aurais pas à faire le premier pas cette fois-ci.

J'ai donc eu quelques premiers contacts (très) superficiels avec un homme. Il ne me plaisait pas, mais bon, il était là et j'avais envie de vivre cette expérience. Apparemment, je branle trop bien, puisqu'il m'a rapidement dit "je vais jouir", s'est levé, est sorti de la pièce, probablement à la recherche d'un mouchoir, et a disparu. Je ne l'ai pas revu ensuite. Pas très glamour.

Je suis content d'avoir été au bout de mon envie (enfin, au début du bout !), mais les conditions et la réalisation n'étaient franchement pas idéales. Si l'idée de faire l'amour avec un homme m'intrigue toujours, je serai plus regardant à l'avenir.

Pour finir, un homme âgé, mal rasé et sentant le tabac, m'a demandé de lui donner mon slip. Je l'ai regardé d'un air interloqué et je me suis dit qu'il était temps de partir. Ce que j'ai fait.

vendredi 1 janvier 2010

Bilan comptable

Fin novembre, j'avais déclaré une pause dans ce blog jusqu'en 2010. Nous voilà dans la dernière année de la première décennie du troisième millénaire. Une année capitale, à plus d'un titre, donc. Voyons mon statut point par point.

Le blog. Le nombre de lecteur augmente régulièrement depuis son ouverture. Depuis novembre, il a même dépassé celui de mon blog précédent, que je tenais avec ma femme (et qui, lui, perd des visiteurs depuis notre séparation).

Le divorce. Nous passons devant le juge mi-janvier. Espérons que cela se passe sans heurt. La visite à l'avocat m'avait déjà mise en vrac ... Bon, ce n'est qu'une formalité après tout.

Mlle Coquelicot. Mon ex-femme ne lit plus le blog. Elle est toujours avec l'Homme en Noir. Ils ne vivent pas ensemble, mais presque. Intellectuellement, cela ne me fait rien (je serai même plutôt content pour elle), mais j'ai du mal à les voir ensemble, et pourtant ils ne sont pas démonstratifs. Quoique le pire soit de l'entendre donner des ordres à mes enfants ...

L'appartement. Les travaux de mon futur appartement versaillais devraient commencer en janvier. (Pas trop tôt !) En attendant, j'habite toujours à Orléans chez mes parents. Je les adore, mais j'ai hâte d'être à nouveau autonome.

Bref. Le mois de janvier risque d'être mouvementé et d'apporter plein de changements positifs dans ma vie. Et je ne vous ai même pas encore parlé de Miss Amaranthe ...